Le jour où j’ai dit oui à une rando de 44 km.

En vérité, j’avais dit « oui » pour une rando qui durerait « toute la journée »…. Sans vraiment réaliser de quoi il était question. Après tout… marcher une dizaine d’heure, ce n’est pas si terrible, si ?

Lors de cette marche de 44 km il y a un an, j’ai donc découvert qu’en fin de journée, le simple fait de marcher tranquillement sur du plat devenait difficile à surmonter.

Un an et beaucoup de « oui-s » plus tard…. Combien d’heures et quel dénivelé auraient raison de moi ?

Il s’avère que les limites et l’endurance de mon corps (après tout, que sais-je de celui des autres ?) doivent être expérimentées pour être connues…. Pour avoir la réponse, une seule solution : recommencer.

Je n’ai plus qu’à demander à M. Mih de m’emmener marcher dans les Vosges.

mickael

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