Donner vie aux échecs 3/3

La fin de partie

Conclusion et remerciements

Cet article termine la série d’articles Donner vie aux échecs.

Il m’est bien compliqué de conclure ici, car c’est justement un commencement (en2013). Je débute dans l’animation échecs, et en conséquent, ma réflexion se trouve en pleine essor. L’animation est pour moi un acte volontaire et engagé. J’ai tenté de montrer à travers ce mémoire une partie de ma réflexion ainsi que ma vision. Il s’agit pour moi d’agir toujours envers quelques choses (pour l’enfant, pour le jeu d’échecs, pour le club…) et ne jamais faire les choses par automatisme, au risque de perdre tout sens à mes actions. Ce stage m’a donc permis de nourrir ma réflexion, en découvrant une autre façon de procéder (en terme d’effectif, de gestion de l’espace, de pédagogie, de public accueilli).

En tant que modeste joueur de club, il est vrai que nous sommes rarement au courant des différentes façons de procéder, de gérer un club. C’est dans ce sens là un enrichissement et une ouverture d’esprit pour moi. De plus, j’ai pu être mis en situation, ce qui est toujours un plaisir pour moi (et j’espère pour les enfants aussi). Un plaisir enrichissant, comme à chaque fois. J’ai aussi récupéré l’une ou l’autre idée pour mes propres animations (feuilles d’exercices disponibles et logiciel sur ordinateur pour les premiers qui arrivent…).

J’ai pu pour la première fois être en contact avec l’animation échecs pour les adultes débutants, un point qui me tient à cœur, et qui, j’espère, se développera aussi un jour dans mon club.

Pour finir ce mémoire, je garde évidemment en mémoire les autres animateurs et entraîneurs (ainsi que le club de Strasbourg) qui m’ont accueilli et m’ont laissé participer à leur quête de l’apprentissage de ce grand jeu. Car les pièces ne prennent vie seulement s’il y a des joueurs derrières celles-ci, et c’est bien à cela, qu’en tant qu’ambassadeur du jeu, nous devons servir : amener des joueurs à… jouer. Ainsi, le jeu d’échecs sera et restera vivant.

On a dit que la vie n’est pas assez longue pour les échecs, mais c’est de la faute de la vie, pas des échecs.

Chernev

Pour retrouver l’intégralité du mémoire, c’est par là : Donner vie aux échecs.

 

Par M.Mih

 

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